``

Voyage de Noces

8 Comments

Il faut parfois savoir se faire des cadeaux à soi-même, c'est pourquoi avec mon mari nous avons décidé d'attendre un an pour développer les photos de notre voyage de noces :) Le jour ô combien attendu est enfin arrivé, et nous découvrons avec une curiosité un peu craintive ces images qui dormaient au creux des pellicules...
Nos inquiétudes reposaient sur le fait que nous avions utilisé des pelloches périmées, que nous les avions par la suite conservées n'importe comment, au chaud, à l'air libre, bref, nous avions fait tout le contraire de ce qui est recommandé... Et puis c'était la première fois qu'on utilisait un appareil argentique (heureusement très automatisé), ce qui pouvait offrir son lot de désagréments ! heureusement, malgré une bonne quantité d'images floues ou mal exposées, la magie de l'argentique a opéré et nous a offert tout son charme et ses couleurs merveilleuses, qui rattrapent largement nos maladresses :))
Je vous laisse découvrir ces petits clichés, témoins de notre bonheur et de ces jours indicibles, lavés de sel et d'air chaud.



1ÈRE PARTIE : SANTORIN

Nous sommes partis le dimanche 13 juillet après-midi, le lendemain de notre mariage après un long brunch paresseux, suivi d'une pluie torrentielle et soudaine qui s'est déclarée au moment où nous annoncions notre départ. Tout le monde criait, les grosses gouttes chaudes s'écrasaient sur le sol et formaient rapidement des ruisseaux abondants... c'est dans cette mini-débacle que nous avons embrassé nos familles (dans l'immédiat peu enclines aux embrassades) et filé à l'anglaise.
Arrivés à l'aéroport de Saint-Exupéry, nous avons eu la joie d'y retrouver par le plus grand des hasards le cher prêtre qui avait célébré notre messe de mariage la veille... les voies de Dieu !

A l'aéroport (argentique)

Le trajet fut long, coupé d'un transit à Barcelone où nous avons suivi la finale de la coupe du monde de football au milieu de touristes de tous les pays. C'est à 4h du matin que nous sommes arrivés à Santorin, dans la nuit noire. Débarquant de l'avion par une petite plateforme étroite et escarpée, nous avons foulé le tarmac pourri comme des tourtereaux des années 60, tout étourdis, n'osant pas bien croire à notre chance... nous nous sentions les héros d'une aventure, et le vent chaud plein de couleurs nous chantait aux oreilles des milliers de promesses pour les jours à venir !
Ignorant totalement la topographie de l'île et découvrant qu'aucun bus ne passerai nous prendre, nous hélâmes un taxi. Nous prîmes la route sinueuse menant à Akrotiri, la terre se dévoilant à nous dans le soleil levant. Tout d'abord, la lumière perçait à peine du bord de l'eau, tout était prune et bleu sombre, on devinait difficilement mais de mieux en mieux les maisons blanches et rondes qui se chevauchaient comme les vagues de l'océan dans la nuit, brillant d'une faible clarté. Puis les arbres hauts et fleuris, les pentes escarpées et sèches, semées de buissons rares, prirent une teinte dorée, le soleil se leva, et si j'étais Baudelaire je pourrais vous expliquer le concert d'un milliard d'harmonies qui fut tout à coup. C'était d'une beauté à couper le souffle. Des roses, des bleus pales s'étirant dans le ciel, des jaunes tendres, des verts soutenus et des cascades de fleurs couleur de framboise... et ce bleu, ce bleu incroyable sur toutes les portes, les fenêtres ! Une symphonie qui défilait sous nos prunelles émerveillées, dans le silence de la voiture close. Je ne sais si la fatigue a rendu ce spectacle si solennel, ou si vraiment le soleil du Bon Dieu avait décidé de nous envoyer le grand jeu ce jour-là, toujours est-il que je me souviendrai toute ma vie de cette naissance somptueuse de l'île sous nos yeux.
Notre hotel se révéla charmant, notre chambre adorable, notre lit très moelleux et notre sommeil très profond. Ce furent les oiseaux qui finirent par nous réveiller vers midi. De notre fenêtre, nous pouvions voir des lauriers-roses tout épatés de fleurs, la piscine de l'hotel entourée de ses belles pierres plates et de jolies chaises-longues en bois, et le reste du village puis de l'île qui s'épandait au loin. Akrotiri est le village le plus excentré de l'île. Il est tout à l'opposé de la célèbre Oïa, et pour cette raison, il est peu touristique, pour ne pas dire quasiment désert.

                            

C'est un village encore rustique, on y trouve un hôtel (le notre), deux restaurants appartenant à la même famille, un petit magasin qui vend des tongs et des yaourts hors de prix, une citadelle ancienne qui fait office de musée, de café et de salle de concert, et un loueur de quads. Nous étions ravis de notre trou paumé, c'était exactement ce qu'il nous fallait. Après une bonne après-midi passée au bord de la piscine sous l'ombrage dentelé d'une treille couverte de glycine, à bouquiner, fumer et se persuader qu'il s'agissait bien de la vraie vie, nous sommes partis dans la soirée explorer le petit village et réciter notre chapelet... merci mon Dieu pour ces incroyables dernières 48 heures ! Fin du premier jour à Akrotiri...

Nous y sommes restés 4 de plus, et nous y fîmes une rencontre particulièrement cocasse dès le deuxième soir. Nous avions passé une journée très chaude et éprouvante. Elle avait commencé par une tentative désespérée de trouver une boutique qui accepte de nous louer un quad : nous n'avons ni l'un, ni l'autre notre permis, et contrairement à ce qu'on nous avait dit, en Grèce c'est indispensable, même pour louer un scooter ! pendant 3 heures, nous avions donc marché en plein cagnard, de magasin en magasin, sur la grosse route fondant au soleil, à nous faire refouler à chaque fois, dépassés toutes les 5 minutes par de jeunes couples fonçant cheveux au vent sur leur bolide... Persuadés que nous finirions par apitoyer quelque bon vieux grec. Basta ! après avoir déjeuner sous un hangar d'une pita aux chips, aux calamars et à la mayo (je confirme, c'était bien dégueulasse), nous nous résolûmes à prendre le bus (non sans avoir marché 1h de plus pour trouver l'arrêt)... bref, nous étions déjà pantelants !

le hangard, les clochards et les calamars
A l'arrêt de bus !

Arrivés à Fira (Thera, voire Θήρας dans la jolie langue du coin), la déception fut grande : la ville était fourmillante, sale, et rien n'était spécialement joli, si ce n'est la basilique Catholique que nous avons trouvée au sommet d'une colline :)
A la fin de cette journée, rentrés à l'hotel, suant, fourbus, nous avons pris un bain tardif dans la piscine puis filé dans le resto que nous avions repéré de l'autre côté de la rue. J'avais mis une jolie jupe rouge taille haute en forme de tulipe, un petit haut blanc décolleté dans le dos et mes chaussures de mariée que j'avais embarquées, faut le dire je me sentais canon haha :D

Un vieil homme aux yeux très bleus, tanné comme un vieux cuir et les cheveux blancs coiffés en arrière, assez élégant dans son ensemble aux tons clairs, nous regardait le nez penché sur la carte : nous avions du mal à nous décider parmi les dizaines de plats aux noms exotiques qui s'offraient à nous, et le vieil homme s'approcha de nous et nous conseilla gentiment un plat qui s'avera effectivement une tuerie gustative, la meilleure chose qui entra dans notre bouche dans tout le séjour : des espèce de pâtés à la tomates appelés tomatokeftedes <3
Il nous a parlé ensuite pendant des heures, nous apprenant qu'il était un ancien journaliste du Figaro Magazine, qu'il avait été reporter dans tous les pays communistes et qu'il s'était de lui-même exilé en France après qu'un de ses livres sur les secrets de la présidence Mitterrand eut fait quelques remous. Il nous fit un exposé assez intense de la situation politique en Grèce, nous couvrit de compliments, disant que nous étions de fiers jeunes gens marchant la tête haute et se tenant droitement, que j'étais une beauté antique et que je ressemblais aux fresques anciennes du pays... stop, n'en jetez plus ! (il avait un côté dragueur et se vantait d'avoir cottoyé toutes les plus jolies femmes de France à son époque, ce qui ne m'étonnerait pas, avec son charme à la Jacques Dutronc.) Il nous parla de l'île de Santorin, nous racontant ses légendes,, nous assurant que Santorin était en fait la légendaire Atlantide (quelle île ne se vante pas de cette noble origine, je me le demande !), nous expliquant pourquoi la partie sud du croissant était très francophile et comment des colons français s'étaient mêlés à la population au XVIIème siècle. Il nous invita à le visiter le lendemain, ce que nous fîmes avec plaisir. Ce personnage haut en couleurs logeait dans une petite habitation à moitié troglodyte sur la colline, au milieu des autres maisons. Elle consistait en une pièce principale en forme de crypte, surchargée d'icônes, de photos de belles femmes, de paysages et de bouquins, et d'une minuscule petite cuisine/salle de bain. Il nous offrit un café et nous parla de sa passion pour la photographie, de ses livres, ceux qu'il écrivait sur Santorin, de son amour pour cette île qu'il explorait souvent, de ses découvertes archéologiques (entre autres une jolie statuette ancienne), des fêtes traditionnelles et de la raison de l'existence des centaines de chapelles orthodoxes dans les villages : chaque famille a la sienne, qui n'est utilisée qu'une fois l'an pour la fête du Saint Patron familial, l'occasion de rassemblements familiaux énormes durant plusieurs jours. Il nous invita à l'un d'eux qui se tenait quelques jours plus tard et promettait d'êtres intense mais malheureusement nous avions rendez-vous à Folegandros et nous ne pouvions honorer l'invitation.

Le fort d'Akrotiri

je suis vraiment nulle, toutes mes photos sont floues !!!

Les jours suivant nous visitâmes le reste de l'île : le site archéologique (dont les fresques avaient été retirées, ce qui lui faisait perdre pas mal de son intérêt) qui nous permit de déjeuner dans un petit resto donnant sur la mer, le "fort" d'Akrotiri où nous bûmes un café grec assez immonde et où l'on nous fit cadeau d'un petit ouzo et d'un concert d'une sorte de guitare exotique, la plage de sable noir qui nous offrit des bains de nuit fantastiques, et enfin la folle, la lumineuse, l'éblouissante Oia. Malgré les clichés dont on nous abreuve, les marées de touristes, les boissons chères à vendre ses deux yeux et sa peau des fesses, nous avons été pris dans les filets de cette ville. Envoutés, perdus de bonheurs, nous avons arpenté les ruelles où rebondit le soleil, filtré par les fleurs cascadantes et les toits de paille, celles où l'ombre dorée fait des reflets de cuivre et d'argent, où les murs ocres, rouges et roses le disputent aux bleus, aux cobalts et au blancs... les pavés si doux sous les pieds, les petits murets tarabiscotés, les escaliers montant et descendant partout, partout, qui vous font aller à l'aventure et tomber sur des maisons abandonnées, les maisons accrochées à la falaise à vous en donner le vertige, les petits ânes chargés de pompons et de grelots qui descendent jusqu'au port... notre seul regret fut qu'on ne voyait pas beaucoup les habitants, noyés par le flot des visiteurs. Nous pûmes tout de même discuter un peu avec les messieurs qui s'occupaient de louer les mules, mais dans l'ensemble la ville était tout de même une ville musée. Mais quel musée !
Malheureusement mes pauvres petites photos ne rendent pas justice à la beauté de cet endroit...


le resto du site archéologique
Oia




 notre campagne








 (toutes photos à l'argentique)

J'en ai encore BEAUCOUP d'autres, prises avec mon iPhone, mais je vais éviter de vous lasser, même si elles me semblent un peu plus représentatives de la ville... on avait dit qu'on montrait les photos du MJU2 !

C'est avec regret que nous avons dit adieu à Akrotiri et à ses murs si blancs qu'ils sont bleus reflet de ciel, à sa douceur de vivre, la gentillesse de ses habitants et aux chansons du soir qu'on entend flotter dans l'air quand on se balade à la nuit tombée.

2ÈME PARTIE : FOLEGANDROS

S'il fut difficile de s'arracher à Santorin, partir de Folegandros fut quasi impossible. Folegandros est une île microscopique de 400 habitants, assez peu touristique et surtout magnifique. Débarqués en Ferry dans un petit port de pêche logé dans une minuscule baie, presque une crique, nous arrivâmes dans un bel hôtel chic et pourtant bien moins cher que celui d'Akrotiri. Notre chez-nous (une grande suite dans laquelle nous avons été surclassés dès notre arrivée "because you are honeymooners") comportait un salon avec une big télé (autant vous dire qu'on ne l'a pas allumée) et des boissons/apéritifs offerts,  une chambre avec un beau lit à baldaquin voilé de draps blancs, une cuisine et une salle de bain carrelée de noir, aux proportions incroyables. Notre suite donnait sur un très grand balcon avec des transats moelleux, et une table avec un petit parasol en paille pour déjeuner. Désolée pour cette longue descriptions mais nous étions excités comme des puces ! Nous avions aussi un jacuzzi et le petit-dej dans une logia canon. Le grand luxe, nous étions comme des enfants.



Comment vous décrire cette île sauvage que nous avons explorés dès le premier soir, tels de petites biquettes des montagnes ? Le relief escarpé, parsemé de touffes d'herbe odoriférantes et de petits buissons fleuris et piquants, offre des tours et détours pleins de surprises, d'à-pics surplombant une mer d'acier dont je ne pourrais pas expliquer la couleur, d'animaux en liberté, de sentiers perdus qui vous font tout à la fois redouter et espérer de vous perdre y perdre pour toujours... les pâle murets de pierre brillant sous la lune... Que de doux moments nous avons passé en les longeant et en observant le village qui scintillait dans le creux de la terre... J'ai très peu de photos argentiques de ces premiers jours malheureusement alors j'espère que ma description vous suffira !

voici tout de même trois petites photos de très mauvaise qualité, prises entre chien et loup

La ville principale s'appelle Chora, il s'agit d'un gros village à flanc de falaise, qu'on dirait habité par un peuple de chats : ils sont beaucoup plus nombreux que les hommes ! Les ruelles sont blanches, les volets et les portes sont verts, et les places ombragées de grands arbres qui en couvrent toute la surface. La vue depuis les falaises qui surplombent la mer de plus de 200 mètres est splendide. Et, cerise sur le gâteau, on trouve sur la colline un beau sanctuaire, qu'on ne mérite qu'après une éreintante ascension qui m'a fait jurer 10 fois d'arrêter la clope (ce qui ne m'a pas empêché d'en griller une pour me récompenser de l'effort une fois arrivée en haut). 
Nous avons adoré cette île, ses plages perdues, sa quiétude, son air d'être en dehors du temps... un petit coin de paradis tranquille.


voilà les deux minables photos que j'ai de cette journée à Chora. 



je vous propose donc une photo piquée sur internet : regardez-moi cette splendeur !!!! et dire qu'il y a un an on était sur ce petit escalier dans cette même lumière !


Bref, nous nous sentions les rois du monde !!! Le reste de notre séjour sur l'île fut très doux, nous enchainions les balades et les siestes sur la plage de galet au bas de l'hotel. Le dernier jour, alors que nous nous promenions dans le port, nous fûmes hélés par de jeunes enfants qui vendaient des pierres peintes. Nous en avons acheté une toute blanche, parsemée de petites points verts, qui nous faisait penser aux couleurs de l'île (les volets et les portes, au cas où :p )
Nous aurions voulu ne jamais partir...

3ÈME PARTIE : IOS

Pour notre dernière destination, l'agence de voyage nous avait concocté un petit mélange explosif qui nous a permis de revenir doucement à la réalité : une île réputée, depuis les années 1960, pour l'intensité de sa vie nocturne. Ios se veut la nouvelle Ibiza, on y trouve un million de clubs, boites de nuit, restos... La population y est très cosmopolite et surtout très jeune, nous nous sentions presque papys. Je passerai sur notre hôtel qui était assez moche même si très bien situé. Nous avions fait notre QG d'un espèce de fast-food au bord de l'eau, qui servait des pitas très bonnes pour quelques euros, et nous aurions au final fait assez peu de tourisme si nous n'avions eu le besoin de trouver une messe pour honorer le jour du Seigneur. Eh bien croyez-le ou non, sur les 200 églises de la ville, nous n'en avons pas trouvé une seule d'ouverte ! Pendant une journée entière, carte en main, nous avons cherché chacune de ces églises en espérant en trouver une célébrant un office, puisque la maison du tourisme ou simplement les habitants étaient incapables de nous renseigner. Nous avons même gravit péniblement une colline ou se dressaient trois chapelles pour nous donner bonne conscience. Cette ville est un vrai dédale de rues charmantes, où s'entassent les boutiques de fringues, les bars conceptuels, les ateliers d'artistes et les tatoueurs, par-dessus lesquels s'étendent les fils chargés de linge propre. On s'y est complètement perdus !

 les trois chapelles

la perdance















fin de la journée : pas de messe, air dépité.

Les autres jours, nous sommes allés à la plage, longée de clubs où la fiesta commence dès 16h. Rien à voir avec nos pauvres "boîtes de nuit" miteuses, tout est vu en grand, les gens font la fête dans la piscine, trainassent dans les hamacs, les pistes de danse sont immenses et les filles qui se trémoussent sur les podiums en montrant leurs seins très jeunes. Avec nos cocktails et nos pailles, nous nous sentions vieux, vieux, vieux !!!!  on devait être les plus vieux de la soirée, un vrai malaise haha :D Heureusement la musique était bonne et nous avons fini par nous décoincer et par danser comme des petits fous jusqu'à pas d'heure.
Nous avons un peu moins apprécié la bruyante Ios et notre débâcle dominicale, mais c'était parfait pour nous faire atterrir en douceur et retrouver la civilisation parisienne. Au final nous avons découvert les Cyclades avec trois îles très différentes et toutes les trois dépaysantes à leur manière. Merci pour cela à l'agence de voyage El Corte Inglès (et à ma chère cousine qui y travaille) pour ce voyage qui a comblé nos attentes !

J'espère que ce long récit ne vous aura pas ennuyé et que celles qui m'ont demandé les photos de notre lune de miel sont satisfaites :) 
Cela m'a fait très plaisir de me replonger dans ces souvenirs, j'espère vous avoir communiqué notre enthousiasme et fait un peu voyagé...

PS : Vous avez vu comme les photos de Terek sont mille fois meilleures que les miennes ? Il a de l'avenir ce petit !!!










POPULAIRE

8 commentaires :

  1. Quel était le nom de votre hôtel à Folégrandos ? :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je te demande pardon, je n'avais pas vu ton com' !!!
      il s'agit de l'hotel Vrahos, c'était assez familial, et ils étaient adorables !!!
      http://www.hotel-vrahos.gr

      Supprimer
  2. Bonsoir Philippine,

    Je suis fan de ton maillot moutarde à pois blanc ! Pourrais-tu e donner le nom de la marque ?
    C'est drole : je me rends compte que c'est toi qui a photographié le mariage de mon cousin il y 2 ans ! Si j'avis su ...
    Bonne soirée !

    Laurence

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Laurence !
      Trop marrant pour ton cousin, il s'appelle comment ?
      La marque du maillot est Valège il me semble, je l'avais acheté dans un Mistigriff à Lyon !

      Supprimer
  3. Merci beaucoup c'est très gentil !
    Il s'appelle Emmanuel, marié en Septembre 2014 avec Elodie !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ho je vois très bien, c'était un superbe mariage !!!!

      Supprimer
  4. On est en train d'organiser des petites vacances ds les îles grecques au mois d'octobre et ton article resté dans un coin de ma mémoire va bien me servir !!On est déjà sûrs de vouloir aller à Santorin mais on hésite pour les autres îles sachant qu'on ne part que 10 jours je pense... en te lisant, Folegandros me donne trop envie ! et je vais regarder le site de votre hôtel ! Merci !
    Camille (camsdeb sur ig ;-))

    RépondreSupprimer